Je publie l’essentiel de mes micro-chroniques sur Mastodon. Ici, tu ne verras que les 20 plus récentes, histoire de ne pas faire tourner les serveurs de l’instance pour rien.

Pour voir le reste, rends toi directement sur mon profil.

Aujourd’hui je vous emmène dans les drones de Thomas Ragsdale. Un son vaste, industriel et marqué d’une identité culturelle forte, celle du Yorshire, un lieu de reliefs et de paysages rudes et infinis. Dans ce que je connaisais de lui, je ne vous l’aurait pas partagé, parce que c’était vraiment difficile d’accès, par contre ce qu’il produit sur ces derniers albums de son projet SULK Rooms devient très abordable et immersif et conserve la philosophie du tout Live, et tant pis pour le mastering, seule l’énergie brute compte.
Entrer dans ses morceaux c’est parfois comme passer en hyper-espace, profitez du voyage.
Je vous pose au milieu.

thomasragsdalemusic.bandcamp.c

Thomas Ragsdale en live photo couleur avec de fortes teintes de l'éclairage rouge. Il est avec sa guitare en bandoulière et devant lui ses effets et machines. Sur le coté un magnétophone à bande vintage qu'il utilise pour injecter des drone electroniques dans ses prods. Thomas Ragsdale en photo couleur portrait haut, en Tshirt regardant le sol. L'éclairage est rouge et bleu et en arrière plan un crâne de bête à cornes est au niveau de son visage, qui du coup a deux cornes .

Aujourd’hui je vous emmène loin de là où vous pensiez qu’on allait aller. On se perds dans un pan entier d’une culture survivante des années 90’s, on part dans la BassMusic Hybride des deux Berlinois Kiko King (Tin Man) et le producteur Creativemaze. L’ambiance convoque le beau Massive Attack du Blue Lines et l’UNKLE de l’ère DJ Shadow plongés dans un bain délicieux d’Acid et de vastes paysages sombres mais éclairés par des textes magnifiques. Tout porte et emporte plus qu’une simple réanimation du TripHop immortel de notre adolescence.
Je vous pose sur un clip, cherchez le Best Of, toute leur discographie est stratosphérique.

youtu.be/-bMFC-r5tn0

Photo couleur de kiko king & creativemaze en foret, Kiko King en premier plan avec veste et capuche de hoodie sur la tête, et en arrière plan Creativemaze qui regarde au loin. Photo couleur de kiko king & creativemaze avec Frankie Balou (une voix exceptionnelle) dans leur studio d'enregistrement à Berlin. Beaucoup de machines et les équipements d'un studio de production. Kiko lève la main en arrière plan Kiko en photo couleur. Il est torse nu allongé sur un parquet au milieu d'une figure ressemblant à une scéance chamanique vue d'artiste (crane noir, bougie, pilon à végétaux et inscitptions à la craie blanche)

Aujourd’hui je vous emmène à Toulouse dans la Folk vibrante et incandescente de Lisieux. Cindy, Hugo, Michaël et Christèle la bateuse produisent une Folk de caractère et de résilience. Leur musique se tient hors des égos, loin des appétits de pouvoir, dans une zone dépouillée où le manque ne se vit plus comme une convoitise, mais comme une ouverture. Là, dans cette faille acceptée, nait une paix silencieuse, pure et durable qui ne réclame rien et se suffit à elle-même. Une claque monumentalement douce.
Les références à Death In June, Dead Can Dance ou Cocteau Twins ne rendent que partiellement compte de leurs influences.


lisieux.bandcamp.com/album/abi

Lisieux, photo noir et blanc en concert, Hugo sur ses claviers et machines électroniques et Cindy en arrière plan sur sa guitare. Les 4 membres de lisieux en photo couleur de plain pied devant une sorte de couloir éclairé de lumière jaune, ils sont tous habillés sobrement en jeans et chemise ou pull noirs. Christèle la batteuse nous regarde mais les autres ont des regards perdus.

Aujourd’hui je vous emmène dans les ténèbres d’un choeur, un instrument humain, une chorale, on part dans la province de Londres. Loin de toute catégorisation "chants religieux", bien qu’en ayant à son répertoire, ce groupe mets à profit les édifices pour réverbérer son chant, ouvrir la perception d'émotions. Leur répertoire va de Nigel Short en passant par Benjamin Britten. C'est très contemporain et faisant des crochets sur des oeuvres Cultes telles que H2G2 The Hitchhiker's Guide to the Galaxy.
Je vous pose sur cet album absolument magnifique (oeuvre de J.Tavener) du niveau de sensations des productions de Joep Franssens.

youtube.com/watch?v=TujRgMJ3sd

La chrorale Tenebrae en concert dans une salle de concert classique, photo couleur vue de haut montrant l'ensemble des chanteurs en cercles autour du chef de choeur M. Nigel Short. La chrorale Tenebrae en concert, photo couleur vue de d'un spectateur montrant l'ensemble des chanteurs en train de chanter devant chef de choeur M. Nigel Short. L'éclairage en lumière bleues désacralise l'architechture du lieu qui semble être une église.

Aujourd'hui je vous emmène dans un album "Masterpiece", sorti en 2011 mais réédité en 24 bits en 2025 de Vincent Villuis aka AES DANA. Ce lyonnais d'origine nous donne une occasion de nous replonger dans ce périple électronique et narratif, aérien et aquatique aux frontières de l'IDM glitchy, celle qui a bercé ces années là et de la belle trance psychédélique atmosphérique artisanale des 00's celle des Nicolas Van Meirhaeghe, Richard David James ou de l'excellent Mike Cadoo.
Marqueur d'une époque qui fût un terreau d'inspiration en France pour leS scèneS électro, ambient et psy trance, et qui traverse les années.


ultimae.bandcamp.com/album/per

Vincent Villuis aka AES DANA photo noir et blanc de 3/4 dos dans son home studio. Devant lui ses machines ses interfaces de controle et deux écrans. Il porte un pul blanc. Vincent Villuis aka AES DANA Photo portrait couleur avec filtre vert de trois quart profil regardant l'objectif, porte un pull de laine fin et fixe l'objectif.

Aujourd'hui je vous emmène dans une chronique long format que je voulais faire depuis longtemps, et puis j'ai repoussé et repoussé jusqu'a me retrouver ce matin devant le diffcile choix entre me rendre utile à quelqu'un d'autre sous la pluie ou être inutile pour tous mais au sec.

Vous l'avez compris, je suis tout sec et j'ai même rallumé le chauffage.

En espérant que cette chronique (toujours écrite de la main du singe et sans IA) vous apportera aussi, cette chaleur de réconfort que me procure celle du radiateur.

C'est ici --> lambdachro.fr/2026/02/19/benoi


Le repouet fait plaisir 🫶 .

capture d'écran couleur de Benoit De Villeneuve d'une vidéo de ses réseaux sociaux ou il présente son travail. Il porte une chemise à gros carreaux bleus et bruns, se tient en portrait large devant une étagère de livres, je vous laisse la voir ou l'écouter parler directement : https://www.instagram.com/reel/C7COmdxNciX/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=MzRlODBiNWFlZA== Benoit De Villeneuve dans un magasin de disque entourés des bacs de vinyles et autres supports jouant de la guitare électrique.

Aujourd’hui je vous emmène dans une chapelle numérique sur l’hôtel du saint Keygens pour une cérémonie encryptée, on part en Italie sur les prods de Vittorio D’Amore. Nourri par la culture démoscène, l’univers baroque et les riffs de métal il régurgite ici ses influences avec des envolées de choeurs profonds soutenus par des orgues de synthèses dans une sorte d’abstraction technologique pure et mélodique. Pas la moindre trace d’IA et pourtant tout est 100% de synthèse, dréssé sur séquenceur MIDI. Pas la moindre trace d’organique dans ses sons, comme si la matrice d’une mythologie binaire se déversait dans vos oreilles.

keygenchurch.bandcamp.com/albu

Vittorio D’Amore photo prise avec un filtre rouge dans son studio de création sur lequel tronent des écrans, une disquette souple 5'1/4 et une enceinte de monitoring. Lui porte un sweat à capuche noire et on appercoit à peine son visage. Photo noir et blanc de Vittorio D’Amore devant ce qui ressemble à la roche au pieds d'une falaise. Il porte un sweat noir à zip et porte une cigarette la la main. La photo est prise en contre-plongée et il nous regarde d'un air inquétant.

Aujourd’hui je vous emmène dans le poly-multivers de maas_vg. On part à Amsterdam aux Pays-Bas pour un album composé d’une base expérimentale et tirant sur le Grindcore et parfois aussi sur le Jazz. Parce que oui, il est saxophoniste, et si la chaleur vient dans chaque morceau de ses blast-beat, c’est aussi son jeu, cet instrument et sa voix que j’ai pas réussi à qualifier car si singulière qui ouvrent le champ de l’émotif, du ressenti exacerbé ultra-réaliste ("Panic attacks" en est l’exemple viscéral).
Vous trouverez en lui sa discrétion, son amour pour les détails et des participations à des installations d'arts.

youtube.com/watch?v=GsgomBYeDj

maas_vg en photo noir et blanc. vue de la fosse en concert, Il joue du saxo et est habillé en pantalon de skate, crop blanc et casquette blanche maas_vg photo couleur dans la pénoombre, sans fond juste lui avec une sorte de toge de tissus lour sur lui. il porte un casque audio et est visiblement concentré sur la musique qu'il écoute. A coté de lui une caisse en plastique sur laquelle est posée une platine vinyle éclairée par une simple lampe de poche. maas_vg photo en couleur pendant un factival. Pantalon baggy noir avec une chaine, Haut noir transparent en maille à manches longues, ras du cou en perle blanche et casquette noire. Il tient son micro de la main gauche en l'air.

Aujourd’hui je vous emmène depuis la dans un univers planétaire, celui de Dijf Sanders. David de son prénom parcourt le monde, Géorgie, Indonésie, Népal, Inde pour y récolter /Sampler des sons traditionnels et réels pour les mettre ensuite en musique. Il cherche cet obscur artéfact humain qu’est le langage universel, celui que n’importe qui comprend sur la planète. Son travail est la croisée des chemins entre Clark (le taulier de l’IDM) Beck (celui de la Folk) Rone (celui de l’Electronica urbaine) et Nyx Nótt (celui de l’AmbientNoise).

Entrez par le dernier, un petit trésor.
dijfsanders.bandcamp.com/album

Ou juste avec ce single:
dijfsanders.bandcamp.com/track

David Sanders, photo en couleur prise de coté, on le voit en train de tuner un synthétiseur placé au dessus d'un piano électrique (qui doit lui mème être un synthé vintage). Un micro perche se trouve devant lui, il porte une chemise aux motifs psychédéliques brun, blanc et or. David Sanders en photo couleur portait de face sur un fond géométrique blanc bleu océan très clair. Il porte un haut en coton blanc une fine chaine en or au tour du cou et porte la moustache et un bouc à la D'Artagnan. Il fixe l'objectif

Aujourd’hui je vous emmène dans une fusion froide de Métal et de Pop, on part à Montpellier derrière les masques de Lino, Adrien et Lewis Aka SUNBORN. Cet album n’est pas autre chose que des influences mytiques digérées (de Slipknot 🥰 à Sum41 ou Deftones) ré-agencées avec sincérité sans postures dogmatiques. Le Métal que j’écoute depuis tant d'années a pris la poussière, mais il reste le marqueur d’une époque qui refuse de crever et continue d’influencer sans s’affaiblir. Le Métal est en train de changer, c'est un genre musical historiquement inclusif, preuve supplémentaire que les métalleux sont des gens adorables.

sunbornmusic.bandcamp.com/albu

Les membres de SUNBORN en photo couleur se tenant de plein piedvue plongeante de biais. Ils portent des vetements casual wear, gris ou noir avec des cagoules sur leur tête. Le chanteur a toujours sa cagoule blanche. Un soleil levant en arière plan sur la droite. Photo du buste et tête prise de coté dans la pénombre du Chanteur de SUNBORN en concert, cagoule blanche sur la tete, casque audio par dessus, un micro sur pied qui saisi d'une main et un perfecto en cuir.

Aujourd’hui je vous emmène dans l’univers désorienté, diffus et fragmenté de Polly Mackey, Aka Art School Girlfriend. Le nom de ce projet Dream Electronica vient de son passé d’étudiante aux Beaux Arts (University of the Arts Of London) où elle est depuis devenue enseignante. Sa musique se nourrit de multiples influences, dans le TripHop, l’ambient, le Goth et ce n’est pas réduire son incroyable sens de l’accord parfait en disant que The Cure n’est jamais loin d'avoir influencé sa magnifique discographie. La solitude et les relations dysfonctionnelles sont dans ses textes parfaitement ciselés, un talent d’écriture rare.

artschoolgirlfriend.bandcamp.c

Polly Mackey photo couleur assise en tailleurt dans son studio d'enregistrement avec un rack d'effets hardware à gauche, un set de claviers derière elle et des guitares sur leur stand à droite. Elle sourit et porte son regard vers le haut.  Polly Mackey photo couleur portrait juste le visage et haut du corps de coté avec une chemise bleu à rayures blanches. Elle fixe l'objectif avec un regard déterminé et porte une coupe de cheveux bruns mi long

Aujourd’hui je vous emmène dans la mélancolie profonde et introspective de Nikolaus Linsbichler et Pascal Obermayer, on part en Allemagne avec Lausbengel. Le duo produit depuis 2022 une hybride. Tout dans leur proposition concentre les influences de la DarkWave, de l’Électronique minimale, soutenu par une obsession pour la répétition et les choeurs qui ouvrent la scène comme on découvre une scène de crime, c’est l’héritage sombre de New Order mais avec les Moogs de Karin Elisabeth Dreijer (Fever Ray), l’obscurité d’HVOB et la voix de Linsbichler qui vous rappellera la tessiture de WoodKid.

Je vous pose sur une Live Session.

youtu.be/GBlGknS-K-U

Nikolaus Linsbichler Photo en noir et blanc, il porte une sorte de robe blanche échancrée blanche et un ruban tour de cou noir. Regard de coté et teint brillant au visage Nikolaus Linsbichler photo de coté noir et blanc cadrée haut. il porte une chemise en tule et dentelle noire ouverte, regard et dead Eyes plongé vers le sol

Je rajoute une petite vidéo pour illustrer la chronique parce que c'est court et visuel, voilà un extrait de cet album, ils ne sont pas filmakers, mais l'aspect DIY à beaucoup de charme au final.

WARNING : Cette vidéo contient des lumières de Stroboscopes, elle est donc déconseillée aux personnes sensibles ou épileptiques. 🫶

NB: Des textes se sont faufilés entre certains clignotements.

ANOTHER COUNTRY $$$$- TETHER

youtu.be/NNv866gRlBI

Aujourd’hui je vous emmène à Manchester, dans l’univers rythmique et stratosphérique de deux compères dont l’identité est un mystère et se faisant appeler ANOTHER COUNTRY $$$$.
Leur son est comme la rencontre d’Adam Betts et de Gold Panda. Les Breaks' sont tous joués sur batterie (c’est presque pas séquencé, c’est juste des grands malades) Le tout accompagné par un jeu de Tétris stratifié fait avec des samples ultra Catchy, Garage, Noizy, juste délicieux. L’album est incroyablement dense, ça envoie en continu, à balle, une énergie débordante, explosive. Les synth' sont fins et profonds et tout a été fait avec amour.


acdollarsign.bandcamp.com/albu

ANOTHER COUNTRY $$$$ Photo de concert en noir et blanc. Deux prises de vue cote à cote, à gauche un guitariste devant un Novation Pad et un mixeur, à droite le batteur assis en train de jouer sur une batterie étendue par des séquenceurs.

Aujourd'hui je vous emmène dans l’univers ascensionnel de Bradford Cox et son projet Atlas Sound. Lui est atteint du syndrome de Marfan, maladie génétique affectant le squelette, le cœur, la vue. Il souffre chaque jour et prends la musique comme on prends un Xanax. Il produit par besoin et pour avoir sa dose de tranquillisant. Ca fait quelque chose de très détraqué, dissonant, irrégulier, imprévisible, ultra-mélodique. Son texte est bouleversant, des expressions magnifiques qu'il aime salir avec des micros et un traitement du son, presque crade, c'est absolument délicieux, parfois dans l'esprit punk.

Je vous pose au milieu.

atlas-sound.bandcamp.com/track

Bradford Cox photos en couleur il regarde l'objectif la tête légèrement inclinée sur le côté il porte un manteau de velours beige et une veste marron. Il n'a pas un regard triste mais quelque chose d'indéfinissable est dans son regard. Un fond blanc. Bradford Cox photos en noir et blanc sur fond blanc regarde fixement l'objectif et est emballé par une sorte de film blanc comme si son corps était un produit manufacturé qui essaie de s'échapper d'un emballage

Je complète juste la chronique avec un clip, et les plus attentifs pourront y trouver : des références à des films devenus culte dans la culture nerd (police d'écriture de 2001, le TikTakToe de Wargames), des références à des visuels d'artistes ultra connus et respectés (si si les nuages... vous allez trouver), une esthétique subtile et enfin pour les derniers qui n'ont pas vu le reste, une invitation à céder à l'appel de l'inconnu. 🫶

Bref, vous l'avez compris Shiina est incroyable ✨

椎名林檎 - JL 0 0 5便で~Flight JL005
youtu.be/uRBr1QRe5ls

Aujourd’hui je vous emmène au Japon, dans l’univers PopArt tokyoïte de Ringo Sheena (Shiina Ringo). Elle est à l’origine d’albums chef-d’œuvres, sombres, expérimentaux, presque maladifs. Le propos vise à renverser la table d’un japon patriarcal, formaté. Elle est multi-intrumentiste et devient une brute sauvage avec son matériel et ses machines dont elle extirpe ce que seuls les références (Bjork, PJ Harvey, Kate Bush) savent faire, un truc fait d'unique et d'émotion loin des formats des Idols Agency ces institutions entre artificiel et exploitation humaine.

Commencez par cet album de Remix incroyables, une merveille.

youtube.com/watch?v=iJonLzr_6z

Yumiko Shiina (椎名 裕美子 connue de son nom de scène, Shiina Ringo, Photo couleur de face. Elle est habillée en robe de mariée blanche, est accroupie en souriant à l'objectif et elle tient un gros flingue contre sa tempe. Yumiko Shiina photo couleur de face en blouson de cuir de moto et avec une clope allumé fumante qu'elle tient entre le pouce et l'index devant ses lèvres. Son regard est fixe et inquisiteur

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